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Conseiller Général (Canton de Verduron)
Membre de la commission permanente
Délégué aux Sports
Député des Bouches du Rhône
(4e circonscription)
Vice-président du groupe Socialiste
à l'Assemblée Nationale
en charge des Transports
Membre de la commission
des affaires économiques
Vice-président du groupe d'amitié France-Liban
Secrétaire du groupe d'amitié France-Comores
Vice-président de la mission parlementaire de lutte contre les violences faites aux femmes
Henri Jibrayel a attiré l'attention de
Nathalie Kosciusko Morizet Ministre de l'écologie sur l'avenir du nucléaire en France.
Le lundi 13 juin, l’Italie a dit non au nucléaire. Près de 95% des votants ont ainsi largement rejeté le projet de construction de nouvelles centrales nucléaires dans leur pays. Silvio Berlusconi avait proposé de construire, avec l'aide de la France, au moins quatre centrales d'ici à 2020. Un accord de partenariat avait même été signé en ce sens entre EDF et ENEL en février 2009.
Après avoir dit non, il y a 24 ans par voie de référendum, au développement d’un programme nucléaire, l’Italie tourne désormais définitivement le dos à cette énergie.
Ce vote peut aussi être compris comme un message à l’attention des autres pays européens. L’Italie rejoint ainsi le club des pays européens, de plus en plus nombreux, qui ont décidé de tourner le dos au nucléaire et aux énergies carbonées tels que l’Allemagne et la Suisse. Economie sur les besoins, efficacité énergétique et productions d’énergies renouvelables en sont les fondements.
Alors que l’Allemagne, la Suisse et maintenant l'Italie renoncent définitivement à l’énergie atomique, l’Etat doit impliquer les citoyens dans la décision stratégique du choix du bouquet énergétique français. Plus de 7 français sur 10 sont favorables à une sortie progressive du nucléaire d’après les derniers sondages. Cet avis ne peut pas indéfiniment être ignoré par l’Etat. Le débat, confisqué depuis le début de l’ère nucléaire, doit être restitué aux citoyens qui seront en première ligne en cas d’accident.
Par conséquent, Henri Jibrayel demande au Ministre si le gouvernement entend ouvrir ce débat avec l'ensemble des citoyens ?