Dès à présent, retrouvez nous sur www.jibrayel.com
Sur ce blog (http://henrijibrayel.over-blog.com/), vous pourrez retrouver toutes les actions que j'ai mené depuis le début de mon mandat parlementaire
Conseiller Général (Canton de Verduron)
Membre de la commission permanente
Délégué aux Sports
Député des Bouches du Rhône
(4e circonscription)
Vice-président du groupe Socialiste
à l'Assemblée Nationale
en charge des Transports
Membre de la commission
des affaires économiques
Vice-président du groupe d'amitié France-Liban
Secrétaire du groupe d'amitié France-Comores
Vice-président de la mission parlementaire de lutte contre les violences faites aux femmes
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Henri Jibrayel a attiré l’attention de Monsieur Frédéric Lefebvre Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises, du
Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation sur la question de la durée d’engagement pour les souscripteurs d’un abonnement de téléphonie mobile.
En effet, 75 % des abonnés souscrivent un engagement de deux ans, ce qui freine significativement leur mobilité et donc la concurrence dans le secteur de la téléphonie mobile. A ce titre, le dernier observatoire trimestriel de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes est pour le moins instructif. Il montre la percée des MVNO* (Mobile Virtual Network Operator) sur le marché. Après avoir longtemps stagné, la part de marché de ces nouveaux opérateurs vient d’atteindre 9,87% des particuliers, grâce à une forte progression fin 2010 et début 2011. Si l’offre des MVNO s’est significativement améliorée, cette hausse s’explique aussi par l’opportunité, pour certains consommateurs, de résilier leur abonnement suite à la hausse de la TVA.
Ainsi, les MVNO ont enregistré 570.000 abonnés supplémentaires entre décembre 2010 et mars 2011, contre une perte de 524.000 pour les trois opérateurs de réseau. L’occasion de résilier sans frais a en effet été saisie par nombre de consommateurs. La rapide progression des MVNO à cette occasion montre donc que la fidélité des abonnés est contrainte.
C’est pourquoi il importe de réduire la durée maximale d’engagement à 12 mois au lieu de 24 (mesure que l’Arcep a recommandée dès 2006), ce qui dynamiserait la concurrence et favoriserait l’arrivée prochaine sur le marché d’un quatrième opérateur. La discussion prochaine d’un projet de loi visant à renforcer les droits et la protection des consommateurs fournit un véhicule législatif adapté à cette question.
Henri Jibrayel demande donc au Secrétaire d'Etat quelles sont les intentions du gouvernement à ce sujet ?
* Un opérateur de réseau mobile virtuel, également connu sous le sigle MVNO pour l'anglais Mobile Virtual Network Operator, est un opérateur de téléphonie mobile qui, ne possédant pas de concession de spectre de fréquences ni d'infrastructure de réseau propres, contracte des accords avec les opérateurs mobiles possédant un réseau mobile pour leur acheter un forfait d'utilisation et le revendre sous sa propre marque à ses clients.
Chaque année, 150.000 jeunes sont exclus du
système scolaire, sans diplôme et sans qualification. Face aux politiques de sanctions et de suppression de postes menées depuis 2007, les députés du groupe socialiste veulent s'attaquer aux
causes du décrochage et non à ses conséquences. Dans la proposition de loi qu’ils défendent à l’Assemblée, ils présentent plusieurs mesures pour lutter contre le décrochage scolaire et contre la
stigmatisation des jeunes concernés.
Aujourd’hui le système scolaire exclut trop de jeunes, les plongeant dans la défiance envers eux-mêmes, provoquant souvent un sentiment d’abandon à l’origine de violence. Le décrochage scolaire survient très tôt parce qu’il est souvent la conséquence de difficultés familiales, scolaires, psychologiques ou sociales.
La lutte contre le décrochage scolaire répond à trois exigences :
une exigence économique : 50% d'une classe d'âge devrait être diplômée de l'enseignement supérieur en 2010 (objectif de Lisbonne de 2000).
une exigence d'égalité sociale : le décrochage scolaire frappe presque exclusivement les enfants des milieux défavorisés socialement et culturellement.
une exigence démocratique : l'école est le lieu où se construit l'attachement de chaque enfant aux valeurs de la République.
Face aux politiques de sanctions et de suppression de postes menées depuis 2007, la proposition de loi socialiste propose de s'attaquer aux causes du décrochage et non à ses conséquences.
Des mesures de prévention sont proposées :
allonger la scolarité obligatoire à partir de 3 ans : une politique dynamique en faveur de la petite enfance est une priorité pour lutter contre l'échec scolaire. L'école maternelle joue un rôle essentiel dans la réussite scolaire, principalement dans les milieux défavorisés.
prendre des mesures d'accompagnement pendant le temps scolaire : un dispositif d'accompagnement de l'exclusion, un maintien de la continuité éducative pour les élèves exclus est organisé, un tutorat pour les élèves en difficulté scolaire. De plus, la création d'une cellule de veille éducative pluridisciplinaire pour détecter le décrochage dès le début et la remédiation à l'intérieur du temps scolaire est organisée en élargissant le rôle des enseignants du réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficultés (RASED)
Créer un climat de confiance autour de l'école, créer le désir d'école chez les jeunes et leurs parents avec l’abrogation de la loi du 28 septembre 2010 dite loi Ciotti sur l'absentéisme scolaire et la suspension des allocations familiales. Ce dispositif est stigmatisant, injuste et inefficace, il s'attaque à un symptôme et non aux causes réelles du décrochage.
Ces propositions ne peuvent s’appliquer dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP).
Pour rappel, le gouvernement prévoit à la prochaine rentrée scolaire 2011, la suppression de 16 000 postes d'enseignants (60 000 l’ont été depuis 4 ans) et 1500 classes seront fermées.
La proposition de loi des députés socialiste est dans une logique de prévention et s'oppose aux politiques menées depuis 2007.
Henri Jibrayel a attiré l'attention de Jean Leonetti Ministre en charge des Affaires européennes.
Suite à la clôture du G20 agricole, les agriculteurs cherchent dans les déclarations officielles ce qui va changer pour leur avenir. En effet, les ministres de l’agriculture des 20 plus grandes puissances du monde n’ont pas osé faire le bilan des 18 années de libéralisation du commerce des produits agricoles. Les résultats sont pourtant éloquents : ruine des paysans du Nord et du Sud, augmentation très forte du nombre de mal nourris, accélération de l'exode rural et des migrations dans les pays pauvres, et enfin augmentation des transports de produits agricoles et alimentaires entre continents, pour n’en citer que quelques-uns.
Alors qu'il est depuis longtemps identifié que la dérégulation et l’ouverture forcée des frontières aux produits agricoles imposées par l’OMC constituent la cause majeure de la déstabilisation des marchés agricoles et de la ruine des agriculteurs, les points d’accord n’engagent les participants que sur des intentions : ils reconnaissent, soulignent, invitent, encouragent, incitent, saluent… mais ne changent en rien leur comportement ni leur politique agricole. Les « décisions » de lancer le système d’information sur les marchés agricoles, d’un suivi satellitaire de l’agriculture mondiale ou encore de mettre en place un « Forum de réaction rapide » ne traitent pas le symptôme le plus scandaleux de la dérégulation : celui de l’insécurité alimentaire qui fait disparaître chaque jour, par la faim, 25.000 êtres humains dont une bonne partie sont des paysans.
La notion de souveraineté alimentaire devrait être le premier droit à établir pour chaque pays. Or, il n’est même pas évoqué dans le texte pourtant volumineux qui contient par contre des références élogieuses à l’OMC.
Finalement, la seule avancée du G20 en 2011 est d’avoir parlé d’agriculture et d’alimentation. Mais au lieu de laisser entendre que des déclarations d’intentions vont solutionner les problèmes, les 20 devraient envisager puis reconnaître que la seule solution pour nourrir correctement les peuples est de les laisser organiser et protéger leur propre agriculture comme ils l’entendent.
Par conséquent, Henri Jibrayel demande au Ministre, si le Gouvernement entend
agir sur l'Union Européenne pour revoir entièrement ses propositions pour la PAC 2013 (Politique Agricole Commune), afin d’organiser correctement ses productions agricoles et ses marchés au
bénéfice de ses consommateurs et de ses agriculteurs, ceci sans nuire aux pays tiers ?
Henri Jibrayel a attiré l'attention de
Nathalie Kosciusko Morizet Ministre de l'écologie sur l'avenir du nucléaire en France.
Le lundi 13 juin, l’Italie a dit non au nucléaire. Près de 95% des votants ont ainsi largement rejeté le projet de construction de nouvelles centrales nucléaires dans leur pays. Silvio Berlusconi avait proposé de construire, avec l'aide de la France, au moins quatre centrales d'ici à 2020. Un accord de partenariat avait même été signé en ce sens entre EDF et ENEL en février 2009.
Après avoir dit non, il y a 24 ans par voie de référendum, au développement d’un programme nucléaire, l’Italie tourne désormais définitivement le dos à cette énergie.
Ce vote peut aussi être compris comme un message à l’attention des autres pays européens. L’Italie rejoint ainsi le club des pays européens, de plus en plus nombreux, qui ont décidé de tourner le dos au nucléaire et aux énergies carbonées tels que l’Allemagne et la Suisse. Economie sur les besoins, efficacité énergétique et productions d’énergies renouvelables en sont les fondements.
Alors que l’Allemagne, la Suisse et maintenant l'Italie renoncent définitivement à l’énergie atomique, l’Etat doit impliquer les citoyens dans la décision stratégique du choix du bouquet énergétique français. Plus de 7 français sur 10 sont favorables à une sortie progressive du nucléaire d’après les derniers sondages. Cet avis ne peut pas indéfiniment être ignoré par l’Etat. Le débat, confisqué depuis le début de l’ère nucléaire, doit être restitué aux citoyens qui seront en première ligne en cas d’accident.
Par conséquent, Henri Jibrayel demande au Ministre si le gouvernement entend ouvrir ce débat avec l'ensemble des citoyens ?
Soirée projection film/photos avec la communauté comorienne pour faire suite au déplacement du député
Henri Jibrayel aux Comores
Sardinade dans le
parc de la Calade organisée par le club Berna'boules en présence du Conseiller général Jean-François Noyes
Inauguration des
jardins partagés aux Aygalades organisée par l'association Riposte 15
Manifestation des CIQ pour dénoncer le manque de sécurité à Marseille
Tournoi de foot
masculin et féminin à l'Estaque (stade Vernazza)
Déplacement en Isère chez le député François
Brottes pour soutenir l'équipe du St Henri Football Club qui participait au 14eme tournoi international de Crolles
Samedi 4 juin : Noces de palissandre pour les 65 ans de mariage de deux couples du 74 la Viste organisées par l'amicale des
locataires
Samedi 4 juin : Visite amicale au club seniors de la Savine
Samedi 4 juin
: Twarab : Fête des Marseillais originaires du village de Salimani Hambou aux Comores organisée par l'Ascomasah
Dimanche 5 juin : Journée portes ouvertes aux Jardins ouvriers et familiaux des Aygalades
Dimanche 5
juin : Aïoli à l'harmonie de l'Estaque gare Dimanche 5 juin : Finale 6e Open Foot Volley